top of page

Fausse couche, vrai vécu

Chaque fausse couche est unique, tout comme chaque femme, chaque couple, chaque histoire. Derrière ce mot un peu trop froid et médical — fausse couche — il y a une réalité bien plus profonde, bien plus sensible : celle d’un espoir qui s’effondre, d’un corps qui saigne, d’un cœur qui pleure. Un vrai vécu, souvent invisible, parfois minimisé, mais toujours profondément ressenti.

femme triste fausse couche

Une douleur souvent silencieuse

La fausse couche est un événement fréquent, et pourtant, elle reste taboue. On en parle peu. Par peur de déranger, par honte, parce qu’on pense que “ce n’était pas encore un vrai bébé”. On entend parfois des phrases comme :“Tu es jeune, tu en auras d'autres”,“C’est que ce n’était pas le bon moment”,“Au moins, ça s’est passé tôt”

Ces mots, souvent dits avec bienveillance, peuvent blesser. Car ils nient l’intensité du lien déjà créé, les rêves déjà tissés, l’amour déjà présent. Car même si la grossesse ne faisait que commencer, le cœur, lui, s’était déjà élargi.


Un tsunami intérieur

Vivre une fausse couche, c’est souvent traverser un véritable bouleversement : physique, émotionnel, psychique. Le corps parle, crie parfois, avec des douleurs, du sang, des sensations déroutantes. Le mental vacille : “Pourquoi ?”, “Qu’est-ce que j’ai fait de mal ?”, “Mon corps a-t-il failli ?”…

Et puis il y a ce sentiment de vide. Ce silence dans le ventre. Ce temps suspendu. Et le monde qui continue de tourner, comme si de rien n’était.


Un besoin d’écoute et de reconnaissance

Ce que beaucoup de femmes et de couples expriment après une fausse couche, c’est ce besoin fondamental d’être écoutés, entendus, reconnus dans ce qu’ils traversent. Ce besoin de mettre des mots sur l’indicible, de pleurer sans se justifier, de partager sans craindre le jugement ou la minimisation.

C’est un deuil. Celui d’un être en devenir, d’un futur imaginé, d’un rôle de parent qui s’ébauchait. Un deuil qui mérite d’être nommé, honoré, accompagné.


Et après la fausse couche

?

Chacune trouve son chemin. Certaines ont besoin de parler, d’autres de silence. Certaines reprennent vite leur quotidien, d’autres s’arrêtent, prennent le temps. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière de vivre ce deuil. Il y a votre manière.

Si vous avez traversé ou traversez une fausse couche, sachez que vous n’êtes pas seul·e. Que votre douleur est légitime. Que votre histoire mérite d’être racontée. Et que vous avez le droit d’être accompagné·e.


💛 Je suis là pour vous, pour accueillir vos mots, vos larmes, vos silences. Pour vous soutenir avec douceur et respect dans cette étape souvent trop solitaire. N’hésitez pas à me contacter si vous ressentez le besoin d’un accompagnement bienveillant, à votre rythme.

Commentaires


Mon accompagnement est entièrement non-médical et non-thérapeutique. Il ne peut avoir lieu que dans le cas où un suivi médical de grossesse réalisé par votre sage-femme, votre gynécologue ou votre médecin généraliste est établi, que ce soit durant votre grossesse, lors de votre accouchement et en période postpartum. En tant que doula, je ne suis en aucun cas en mesure d'établir des diagnostics, des prescriptions ou de réaliser des actes médicaux quels qu'ils soient. Mon accompagnement ne dispense pas d'une préparation à l'accouchement avec une sage-femme.

  • Black Facebook Icon
  • Black Instagram Icon

0632328465    |    mabulledoula@gmail.com

adhérente à un service de médiation à la consommation

© 2020 by Ma Bulle Doula avec Wix.com

bottom of page